Yaong Sey

Yaong Sey
deux cents ans plus tard, à Raëd'Or:

Pour la énième fois, qu'il se promener parmi les jardins de Til-Gutha, Yaong s'attendais a leur trouver un défaut, une petite chose qui lui aurai fait penser que cette cité n'été pas le paradis, pour la énième fois il n'en trouvais aucun. Il aimait se balader dans les allées en fleur et réfléchir à ses affaires mais aussi à celles de la cité et même à celle de l'île... En fait vu l'influence de Raëd'Or sur le continent on pouvait dire que Yaong s'occuper des affaire du continent. N'étais ce pas ce qu'il été en train de faire ?
Il
s'en étonnait encore aujourd'hui. Mais le peuple de l'île avait l'air d'avoir accepté sa présence, et aussi celle des siens... Une fée qui passé le salua lui donnant du messire, ce qu'il n'était pas sûr d'apprécier. Mais qu'ils soient fée, gnome, farfadet ou lutin; il n'arrivait d'ailleurs pas à faire la différence entre les deux derniers; tous le saluait respectueusement. Peut être était ce du à sa place au conseil. Mais il ne le pensait pas, il penchait plus en faveur de sa taille qui lui semblait démesurer face à celle du Petit Peuple. Il l'était d'ailleurs aussi face aux Elfes, aux Licornes, aux Ondins et aux Nains... Les Nains, de tous les peuples de l'alliance il était celui qui avait le moins accepté leur entrée au sein de la confédération. Mais ainsi allait le monde. Sous la tutelle des Elfes et des Licornes, le conseil de Raëd'Or avait prospéré, attirant les peuples en mal de protection ou recherchant un allié puissant. Le conseil avait étendu son influence mais toléré la présence des hommes sur certaines de ses Terres. Les hommes... les elfes les considérés comme des frères malchanceux, qui aurait perdu leur don de longue vie... Yaong les considéré encore comme des insectes dépourvue de magie qui pourchassaient sa race l'obligeant lui et les sien à rechercher la protection du conseil... Mais c'était Raëd'Or lui-même, le fondateur du conseil qui avait clamait que les hommes avait un grand potentiel. Yaong suivait ces directives de tolérances, qui sait peut être que comme avec les Nains une coopération passive pouvait exister.
Yao
ng se rapprocha des niches nord de Til-Gutha. Le garde à l'entrer le salua.
«B
onjour Maître Sey.
-
Bonjour Trekk, tu peux rejoindre les autres la maternité pourra rester sous la surveillance de nos alliés.
-Ma
is messire comment s'occuperont ils de....
-Le
urs mères resteront, Trekk se renfrogna cela ne lui plaisait guère, il faudra bientôt apprendre à avoir un esprit plus coopératif... Je sais que ce n'est pas facile déjà entre nous, mais si tu veux que le conseil ne nous rejette pas il faut persévérer.
-
Vous venez voir Tan ?
-En
fait je viens lui annoncer qui s'occupera d'elle désormais...
-La
perte de votre fille et de ses parents est intolérable !!!
-C'es
t pour ça que nous lançons une expédition punitive Trekk ! Je vais lui annoncé qu'une fois nos « frères » auront subit leur châtiment je deviendrai son tuteur.
-Bi
en Maître.
Ya
ong s'avança dans l'allée, les plantes grimpantes s'enroulaient autour des colonnes qui entouraient chaque niche. Elle était toute emplie de paille fraîche est de décorations florales sublime. Certaine s'ouvrait sur le ciel bleu roi qui se reflétait dans une mer brillante faisant face au port en plein d'activité. Cet endroit été vraiment sublime. Le mieux qu'un dragon puisse rêver.

# Posté le mercredi 08 février 2006 14:01

Modifié le vendredi 10 février 2006 11:41

Interlude de l'auteur

Ainsi finit l'histoire d'Ellaïn Freyne. Bon celle d'Inchindenne n'est pas finie loin de là et la première partie de cette histoire vient seulement de commencer... Je viens d'ailleurs de trouver le titre « La guerre des Dans »...
J'aimerais indiquer quelque piste sur lesquels vous pouvez commencer à faire des suppositions car je n'expliquerai pas tout dans le récit.
T
out d'abord je tiens à vous faire remarquer la présence de Myrddin et vous demander qui il est ? Peut être que ceux qui connaissent bien les mythologies Terrienne connaisse le nom qui lui est plus souvent donné mais je laisse les autres chercher. Ah je précise que j'expliquerai comment on passe de cet épisode à sa légende du moins je ferais apparaître les liens plus ou moins évidents mais dans longtemps.
Ensuite vous pouvez remarquer que les deux Dan sont morts... Sachez que la mort de Maël de la main d'Ellaïn est une idée qui m'est venu au moment d'écrire. Si vous demander à l'un des rares privilégiez qui connaisse la trame de l'histoire il vous dira comment il devait initialement mourir. Le problème est que la malédiction devenait lourde et plus comique que tragique... De plus la nouvelle version me plais plus car elle va me permette de rattraper une erreur qui c'était glisser dans la généalogie des Dan
En
attendant la suite qui nous emmènera 200 ans plus tard, je vous préviens dés à présent que la prochaine chronique sera un cour d'histoire sur l'institution la plus influente d'Inchindenne : Le Conseil de Raëd'Or...
En
attendant je vous laisse chercher qui va prendre la suite de Maël et Junk'Dan à la tête des Dragons des Sumbrakk que l'on appelle déjà les « Dragons noirs »

_Arcanis, Qui parle aux lecteurs

# Posté le mercredi 08 février 2006 07:53

La mort du dragon

La mort du dragon
«Non !!!» Le cri perça le ciel au moment ou les derniers rayons du soleil disparaissaient à l'horizon. La lumière de l'incendie faisait jouer les ombres sur la scène lugubre qu' Ellaïn venait de découvrir. Maël se retourna. Il la fixait droit dans les yeux.
-Tu n'aurais pas du v
enir paladin. Je ne pense pas qu'escalader toute une citadelle soit... approprié ; lorsque l'on doit affronter la mort.
La pani
que monta en elle. Elle était paralyser mais pourtant lucide. La magie du dragon ne faisait plus effet sur elle, seul la peur de la mort la retenait encore. Maël ne semblait pas s'en rendre compte et voulu s'avançait mais se repris. Quelque chose clochait. Il ne pouvait pas voir dans son esprit. Ellaïn se ressaisit et commença à se rapprocher.
-Le magic
ien n'est plus la pour t'aider tu ne peux plus rien. Lui dit le dragon d'une voix qui lui semblait différente. Peut être moins assurée elle n'en était pas sûre. Cela ne fit qu'augmenter sa détermination et elle frappa. La lame s'approcha à quelques millimètres des écailles avant de stopper net.
-Tu ne p
eux plus rien... Des crocs apparurent ouverts tel un gouffre qui allait l'avaler quand ils reculèrent aussi soudainement qu'ils étaient apparus.
Une lum
inescence été apparu autour de Maël'Dan qui se tordait dans tous les sens ; Il connaissait ce qu'il n'avait jamais connu...la douleur. Après quelques minutes la lumière disparut comme volant en éclat et Ellaïn comprit que l'aura protectrice du dragon avait été détruite avec elle. Le dragon allait enfin connaître la peur de la mort et le plus brièvement possible car elle allait lui faire connaître la mort dans peu de temps.
Elle
s'approcha tel un bourreau et leva son épée. Maël la regarda et son ½il remplit par la peur se figea un instant après pour ne plus jamais changer...

E
llaïn étais penché sur le corps de Melkien maintenant aussi froid que la pierre. Pourtant dans la nuit retentissait encore le vacarme de l'incendie qui continuait l'½uvre destructrice de Maël'Dan. Les novices disaient que seul quelques magiciens très puissants du Sud pourraient encore sauver la cité de la destruction. Ils s'étaient dispersé emportant avec eux un maximum de parchemin des catacombes pour les amener à leurs nouveaux maître. Ellaïn elle-même en avait pris un sac qu'elle ramènerait au roi. Puis elle était retournée rendre un dernier hommage à Melkien. Un des apprentis l'accompagnait. Elle se releva et le regarda sans exprimer aucun sentiment, mais elle savait que son visage lui été familier :
-Que vas-tu fai
re maintenant que tes maîtres son mort ? Faire comme les autres et essayer de devenir l'apprenti d'un autre.
-Non... J'avais pre
sque terminai ma formation, comme mon frère Pemkin..., Ellaïn réalisa à quel point il ressemblait à son frère ; Je pense que je vais aller au cercle de pierre étudier leur signification et leur rapport avec les prophétie que j'ai prise... Elles en parlent.
E
llaïn hocha la tête.
-C
omment t'appelles tu ?
-My
rddin...
-Et bien Myrddin
poursuit ta route et ne te laisse jamais submerger par tes sentiments, c'est ce qui a perdu ton frère.
-Je le sais... Melkien l
e lui avait dit.
-Pouvait
on en attendre moins du prophète ?
Sur cette derni
ère phrase elle se retourna et disparu dans la nuit.

# Posté le lundi 06 février 2006 11:18

La malédiction

La malédiction
Quand le dragon apparu ils le bombardèrent de magie de toute sorte, mais il ne broncha pas. Il ouvrit seulement la gueule pour lancer une boule de feu noire. N'ayant pas eu le temps de se protéger tous les mages et les apprentis qui l'entourait disparurent ou s'étalèrent sur le sol. Melkien faisait face au dragon sûr de lui. Maël jeta un regard circulaire avant de s'avancer d'un pas puis d'un autres. Tout doucement. Comme si... si il cherchait quelque chose !! Il s'immobilisa à un mètre de l'Archimage qui commençait à devenir nerveux. Une sorte de bruit venant du fond de la gorge vibra dans l'air, une sorte de rire.
«Que
lle prétention! Me crois tu assez idiot pour venir me fourrez la tête baisser dans ton piège
Melkien f
ut frappé de stupeur. Comment avait il deviner ? Le sort n'été pas si bien camouflait certes mais la fureur du dragon deux minutes plus tôt... il n'aurait jamais penser qu'il soit si vigilant. La magie environnante été si dense comment avait il pu repérer le pentacle invisible ??? Pourtant il été presque entièrement dedans il n'avait plus qu'a rentré sa queue...Alors Melkien fut de nouveau interloqué quand cette dernière rentra dans le pentacle.
«Soit. Je
rentre dans ton piège.»
L
e pentacle s'activa en emprisonnant le dragon. L'Archimage sentit l'espoir renaître.
-Rappe
l tes troupes et renvoient les de là où elles viennent.
-Cet un o
rdre ?
-Ne m'
oblige pas à répéter, dit il en serrant les dents.
-T
u m'amuses mage de pacotille... Très bien si il n'y a que ça pour te faire plaisir.
Il pous
sa un long rugissement. Et les dragons commencèrent à s'envoler vers les montagnes. D'autant plus facilement que les baliste géante n'été toujours pas toutes détruites et continuait à les décimer. Une fois tous les dragons encore vivant disparut au dessus de Lum, Maël reprit la parole :
-
Est-ce que votre mageté est satisfaite ?
-Garde tes
viles viles paroles.
Bien
qu'il se méfiait encore Melkien ne pouvait que savourer son triomphe...
-Bien m
aintenant que nous sommes tranquille livrez moi le paladin.
-Comm
ent ?
-Je sai
s bien que vous ne l'aimez pas livrer la moi ?
-Tu n
'es pas en mesure de discuter.
-Bon, pu
isque c'est ainsi... Il déploya ses ailes et fit voler en éclat le pentacle. Il vaut mieux pour moi que je te tue...
I
l essaya de le déchiqueter d'un coup de croc mais il du relâcher la prise à cause de l'explosion dans sa gueule. Melkien voyait la fin arriver. Mais il ne l'enverrait pas si facilement rejoindre ses ancêtres.
-
Maudit soit tu Maël Dan ! Que toi et toutes ta descendance soyer maudite. Tu te crois fort grâce à cette aura ? Et si tu ne l'avais plus ? Tu resterais caché au fond de ton trou.
-L'â
me de naissance protège tous les dragons vieille homme. Elle fait partit intégrante de ma personne. Pourtant si je la possède encore c'est du fait de mon appartenance à la famille souveraine des Dan. Et aussi parce que je suis plus puissant que n'importe quelle magie...
-La
ngue de vipère, tu ne sais pas de quoi tu parles. Il y des magies si puissante qu'elles peuvent t'enlever ton âme. Pour aujourd'hui je me contenterais d'une partie... Par le sang qu'il coule encore dans mes veines que le Dan qui me fait face ainsi que ses vaniteux descendants soit à jamais maudit dans la peur de la mort...
Sui
te à ses paroles il sortit un couteau de sacrifice qu'il plongea dans son c½ur.

# Posté le lundi 30 janvier 2006 08:49

Modifié le mercredi 01 février 2006 14:15

Chronique le retour

Chronique le retour
Pourtant il y avait encore un moyen de ne pas perdre la face. Tuer le dragon et prouver au paladin qu'il avait raison... Il voyait bien qu'il s'obstinait, mais que peux faire le plus puissant des êtres face aux travers de son esprit.
Il le repéra bien vite qui filait droit vers le pied de la tour. Il était temps d'agir.

Il était là. Plus qu'a quelque battement d'ailes... L'épée dégainée, le regard arrogant, ces long cheveux noirs flotté dans le vent brûlant qui se levé. Deux tires de baliste vinrent se briser contre lui. Il les détruisit en envoyant une boule de feu noir qui rebondit pour les détruire d'un coup. Sûrement l'un des pouvoir qu'il préféré.
Il r
epris sa course vers le bas de la citadelle. Sa rage montant d'un cran. Il allait tuait cette humaine. Non il allait la déchiqueter. Il n'avait qu'un dernier battement d'ailes à fournir. Maintenant quelques millimètres. Il sentit le coup d'épée frapper sa protection avant de se heurter lui-même à un bouclier !!!
L
es deux combattants furent projetés en arrière. Quand Maël se redressa il regarda le paladin qui semblait aussi surpris que lui d'être encore en vie. Il se précipita sur la misérable créature qui osait lui résister à lui le plus puissant de tous les dragons. Il abandonna au bout du vingtième coup portait sans aucun effet. Le paladin abasourdit, se décida à frapper à son tour sans plus de résultat. Il se toisèrent pendant un instant qui leurs sembla interminable. Puis l'humaine tenta un dernier coup désespérer qui s'approcha au point d'effleurer ses écailles. Maël recula troublé, puis finit par sortir de sa torpeur pour entendre la voix. Une voix humaine mais pourtant différente, sûre d'elle.
«Alors Dragon qu'est ce que cela fait de trouver un bouclier capable de vous arrêter !»
Levan
t les yeux il dévisagea le mage qui lui faisait face. Les quelques Dragon qui voulaient s'approcher du sommet de la tour se faisait descendre par des tirs magiques. Jetant un dernier regard de rage sur le paladin, il commença à s'élever...
«Je
te conseil de partir avant que j'en eussent fini avec ces stupides mages. Mais sache qu'où que tu te cache je te retrouverait...»

Elln regarda le dragon s'envolait. Elle y était presque... Pourquoi Melkien la privait telle d'achever se monstre ? Elle se jeta sur les portes qui s'obstirent à rester fermée... Elle leva les yeux et se cida... Quand on veut monter au sommet d'un timent... Il y a d'autres chemins que les escaliers...

# Posté le jeudi 26 janvier 2006 13:05